Libres propos...

Pour l'affiche choc de la prochaine Coupe du Monde de Rugby : New Zealand / France... Entre Deux Verres en collaboration avec le Rugby Club Villeneuvois... inaugurera pour la circonstance un bar à vins... D'ici le 24 Septembre 2011 nous testerons quelques bouteilles:

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 3 Sauvignons en dégustation comparative... pour situer le meilleur rapport qualité-prix

Esk Valley Malborough Sauvignon Blanc 2009 New Zealand. 14,95€

Nez très exotique et entêtant sur les agrumes très mûrs: pamplemousse, citron confit et notes végétales marquées, la bouche est plus large que tendue et sans grande longueur. Vin moderne aux arômes exubérants.

Quincy Domaine du Tremblay Vieilles Vignes 2009. 9,90€

Plus de finesse et de tension que le vin précédent avec un léger manque de définition, les arômes en dehors de notes minérales de roche mouillée sont muets et ne parlent pas de fruit, la bouche évoque avec discrétion les agrumes sans grande persistance.

Touraine Sauvignon Pointes d'agrumes Complices de Loire 2010 François Xavier Barc. 7€

 Pas de doute au delà du meilleur rapport qualité-prix... c'est la qualité et la pureté du fruit qui charment le nez par des agrumes frais , la bouche est tendue, précise, très digeste avec une belle acidité mûre sans aucune austérité... un beau vin de fruit et de plaisir...Complices de Loire une maison qu'Entre Deux Verres adore.



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               L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, consommez avec modération

Les règles du jeu par Michel Bettane 


Dernière livraison de Michel Bettane sur les primeur 2010, voici quelques réflexions qu’il est bon d’avoir en tête au moment où l’on consulte les notes et commentaires des uns et des autres. Voyons ce qu’il nous dit.
« Pendant la Semaine des primeurs à Bordeaux, on a beaucoup parlé de l’irresponsabilité voire de l’indécence des producteurs à faire juger des vins aussi jeunes, aussi peu formés, à seule fin de les mettre en vente le plus tôt possible. Mais l’irresponsabilité ou l’indécence se retrouve aussi dans notre camp, celui des journalistes-dégustateurs plus ou moins expérimentés, experts souvent plus auto proclamés que formés à l’exercice et, par la force des choses, un peu complices de l’évènement. Il serait illusoire et même stupide de ne pas participer à ces dégustations. Le devoir d’information du public, l’économie de la presse et l’irréversibilité du type de commercialisation des plus grands crus interdisent tout boycott de la cérémonie. Mais, par compensation, il est plus que jamais indispensable de fixer des règles strictes dans la conduite des dégustations et dans leur compte-rendu. La plus équitable façon de procéder reste la dégustation comparative à l’aveugle (étiquettes cachées) de vins comparables. Par comparables, entendre nés sur la même appellation d’origine contrôlée ou, tout au moins, à partir de choix d’encépagement proches et dans le même état d’avancement. Il faut savoir que la perception d’un vin jeune change en permanence au cours des premiers mois d’élevage, selon l’intégration progressive des éléments apportés par le bois neuf, qui donne des sensations gustatives et tactiles très différentes. Plus important encore, l’addition du vin de presse (jus supplémentaire obtenu par le pressurage du marc, en fin de vinification) qui, à Bordeaux, peut atteindre plus de 10% du volume global, modifie du tout au tout la forme du vin, lui donnant son corps définitif. Cette intégration du vin de presse n’est pas toujours faite au moment de ces dégustations. Un vin qui semble anormalement léger par rapport à d’autres ne le sera plus après l’addition de la presse, mais aura certainement été mal jugé. Il faut donc demander aux producteurs de ne présenter à la dégustation qu’un vin fini ou de signaler qu’il ne l’est pas avec, en contre- partie naturelle, obligation morale pour le journaliste de transmettre l’information au public. Si le journaliste refuse, pour une raison ou une autre, le principe de dégustation à l’aveugle et préfère déguster le vin à la propriété, en présence du propriétaire, ou à partir d’échantillons qui lui sont donnés à titre individuel, il doit aussi le faire savoir. Reste l’épineuse question de la note. Il est difficile de refuser de noter. À partir du moment où un vin est mis en vente dans le public, ce dernier a besoin d’un repère pour guider ses choix, et la note est le plus facile et le plus universel de ces repères. Personne ne le remet en question quand il s’agit de vins mis en bouteille, dans leur état définitif. Mais sur des échantillons de vins en cours d’élaboration, comment noter ? Dans un monde idéal, un commentaire de dégustation précis sur lequel le dégustateur s’engage et un classement par catégorie (du type : vin exceptionnel, vin de grande qualité, bon vin, vin moyen, vin décevant) devrait suffire. On réunirait ainsi sous une même catégorie des vins de niveau semblable, en sachant qu’il est impossible d’aller plus loin dans le détail. Mais le sens du jeu et de la compétition conduit à des notations au point près qui sont vraiment trop absurdes, ou à une échelle de notes très réduite, reconductibles d’un millésime sur l’autre et qui perd ainsi beaucoup de sa crédibilité. Enfin, à quel moment livrer le jugement et la note ? C’est sur ce point que je suis le plus en colère contre de nombreux collègues. Il n’est pas sérieux de donner une note équitable en temps réel, surtout à partir d’un seul échantillon. Il faut avoir tout dégusté pour remettre à sa place respective le vin de chaque cru. La dégustation sur ordinateur, et l’envoi immédiat de la note pour publication commence à se généraliser, chacun voulant être le premier à informer le public. Cette façon de faire décrédibilise notre profession et j’engage le public à se méfier de tous ces jugements expéditifs, souvent rédigés sur un ton péremptoire ou approximatif. Et je préfère ne pas trop insister sur ceux qui donnent une note à des vins officiellement non assemblés ou pire encore ceux qui envoient des « disciples » déguster à leur place des vins célèbres, de qualité remarquable, et rédigent en seconde main des commentaires assassins. »

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En France du ballon de rouge sur le zinc, au bar à vins, on a mis du temps à évoluer... merci Nicolas . Du Bar au bon Bar à Vins... on en a mis également du temps !... et on est même en retard sur beaucoup d'autres pays...

Quant au concept " Cave & Bar à Vins " nous sommes dans les grandes métropoles Françaises.... et de façon encore plus flagrante hors région viticole, notamment à Lille.... très en retard sur ce qui marche avec succès ailleurs... à Londres, Barcelone, Bruxelles, Berlin, Rome etc...

Paris et Bordeaux font exception mais beaucoup d'entreprises n'y font que copier des modèles existant ailleurs, à l'exception à Paris du Bistrot du Sommelier de Philippe Faure-Brac, El Vino d'Enrico Berbardo et Les Papilles dans le quartier Latin, La Parcelle le Wine & Soul  ou le Bar à Vin à Bordeaux.

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Le fait d'être un pays grand producteur de vins, serait-il un frein à sa valorisation et à son commerce... une entrave à l'esprit d'initiative?  Le français manque t-il à ce point d'idée ou d'imagination créatrice ? 

On sait qu'une loi Evin plus castratrice que d'utilité publique pèse sur les belles idées comme une guillotine bien Française... mais n'est-il pas inconsciemment acquis par les Professionnels du vin que les Français pouvant se procurer du vin partout: grande distribution, petite distribution, épicerie de quartier, caviste, salons spécialisés, vignerons et domaines en direct... n'ont donc pas besoin qu'on le leur explique, ni que l'on déploie des formules innovantes et attrayantes pour le leur vendre... ou tenter de les réunir autour d'une consommation réfléchie et de qualité.

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Peu de belles Caves & Bars à Vins existent en France pays de culture et d'histoire dans ce domaine… Il y en a c’est vrai, mais peu !... ailleurs elles s'appellent La Vinateria del Call à Barcelone, Gousto ou Cul de Sac à Rome , Nona Weinrestaurant à Berlin, Terroirs Wine Bar Brawn  ou Cork & Bottle Wine Bar à Londres. Elles ont chacune leur caractère et leur charme...

Un concentré de ces idéaux ou les Accords Vie Vin prendraient tous leurs sens, donnerait ceci: Une Cave qui respire l'élégance et le charme:

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Un lieu d'échange, de repos et de rencontre ou l'on peut:

Prendre un verre au bar, ou assis dans les pièces voisines

Se servir à manger au buffet ou commander un déjeuner léger ou consistant...

Déguster un verre, déjeuner, en terrasse ou à l'intérieur...

Acheter les vins que vous venez de déguster, comme beaucoup d'autres en vente à la cave.

La formule vins au verre est simple: un verre à déguster de 12 cl vous coûte entre 2€ et 5€ selon la carte... si vous choisissez le buffet à volonté avec, il vous coûtera 2€ de plus.

Vous trouvez en cave des vins Français, des vins de fruit et des vins de terroir, des vins jeunes, des vins à maturité et de grands millésimes, des vignerons connus et d'autres à découvrir, des vins d'amateur, des vins Espagnols, Italiens du Nouveau Monde et d'ailleurs... des Whisky, des valeurs sures, des vins rares... et une cave à Champagne.

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La Carte des vins y est riche, précise et suivie quant à ces millésimes et références, elle est déclinée en deux parties: les vins au verre, et les vins à la bouteille, le service est pro, les verres: Spiegelau, Schott-Wiesel, ou Chef & Sommelier sont adaptés aux vins choisis, et toujours servis à bonne température par des serveuses et serveurs connaissant et dégustant régulièrement les vins de la carte.

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Les Antipasti, Tapas, Verrines, Assiettes de fromages et de charcuteries, Sushi et Maki, comme le Bar à Mozarella ... sont délicieux et offrent une grande variété d'accord avec les vins proposés.

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La cuisine est ouverte et visible car elle trône légèrement en contre-bas, au centre de la grande pièce principale, entièrement vitrée, on peut y déguster son vin en regardant travailler les toques locales... le propriétaire invite régulièrement des Chefs connus pour y travailler en public et "envoyer" des spécialités mentionnées à la carte pour l'occasion...

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En fond de salle, la cave à vins propose un choix de vins ciblés, selon les régions, les pays, les principes de culture Bio ou Traditionnelle, les bons rapports qualité-prix, et les vins d'exception... elle est ouverte comme tout le magasin de 10h du Matin à 10h du soir.

4 Un salon de dégustation privé est ouvert aux groupes d'amateurs ou d'initiés souhaitant découvrir les vins dans une ambiance feutrée et conviviale selon des thèmes variés s'adaptant à la demande ou proposant un programme mensuel de dégustations que l'on peut consulter et réserver sur le site de la cave.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette cave également privatisable en semaine, est ouverte du Mardi au Dimanche, elle est évolutive et peut accueillir des expositions artistiques, des concerts de Jazz ou des Evènements Vin: Concours des Dégustation à l'aveugle, Wine Dating, Clubs de dégustations, Foires aux Vins, Master Class.


 

 

Dans la Métropole Lilloise ce concept prendra-il forme un jour ?

 


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