Echange de nouvelles avec le Domaine C.Joguet (Chinon)
Bonjour Mr François-Xavier Barc je profite de la commande des 2005 pour vous demander.... des nouvelles des cuvées en élevage ,de l'évolution du dernier millésime, et notemment de l'avenir de votre parcelle des Varennes Franc de Pied.. Par avance merci Amitiés bachiques....
Cher monsieur Blanc,
L' évolution des cuvées 2005 sur Terroir , Roches et Cure donne des vins très concentrés aux arômes de fruits murs.Les cuvées varennes FP et Grand Clos , conservent leur puissances et finesses en bouche tout comme le chêne vert.Ce dernier sera mis en bouteille à la fin du mois avec les Varennes du Grand Clos.Notre Dioterie nationale, termine doucement sa malo, un grand vin en prévision....
Le blanc sec est toujours aussi généreux, le moelleux quant à lui reste magnifique dans son style, mais épuisé ....( hors réservartion).
J' oubliais le FP , hélas le petit puceron à envahi notre parcelle, et ne laisse pas un avenir prometteur pour cette cuvée.
En attendant de vous revoir avec plaisir au salon, je vous souhaite un bon WK.
Cordialement
François-Xavier Barc
Selon le Journal Sud-Ouest: nouvelles du...
...MEDOC. --Coup de tonnerre à la cour administrative d'appel. Le commissaire du gouvernement a demandé l'annulation du classement des crus bourgeois
Classement en péril
Classement en péril
| :Dominique Richard |
| Crus bourgeois. L'arrêté ministériel qui a promulgué le classement en 2003 risque d'être annulé PHOTO PHILIPPE TARIS |
C'est un coup de tonnerre qui a retenti hier dans le ciel de la viticulture médocaine. Jean-Pierre Valeins, le commissaire du gouvernement de la cour administrative d'appel de Bordeaux, a demandé l'annulation intégrale du nouveau classement des crus bourgeois des sept appellations du Médoc, ainsi que celle de l'arrêté ministériel l'ayant homologué en 2003. Selon le magistrat, le jury de professionnels chargé d'effectuer la sélection des châteaux n'offrait pas les garanties d'impartialité que les candidats étaient en droit d'attendre. Devant les juridictions administratives, les avis des commissaires du gouvernement à l'inverse de ce que laisse entendre leur titre, ils ne représentent pas le gouvernement mais disent le droit sont en règle générale suivis par les juges (1).
Si tel devait être le cas, ce serait donc un retour au classement de 1932. Il y aurait à nouveau près de 420 crus bourgeois, alors que leur nombre avait été limité à 247. Le classement 2003 avait non seulement réduit de 40 % le nombre des crus bourgeois mais il avait instauré trois grandes catégories : les crus bourgeois exceptionnels, les crus bourgeois supérieurs et les crus bourgeois. La sélection s'était effectuée sous l'autorité de la Chambre de commerce de Bordeaux, avec le concours de la Chambre d'agriculture et de la Fédération des grands vins de Bordeaux. Ce n'est pas la lisibilité de ce classement ni la volonté de distinguer les meilleurs qu'a remis en cause hier le commissaire du gouvernement mais la façon dont avait été constitué le jury.
Illégalité. Ce dernier était composé de 18 membres, dont 4 personnalités directement intéressées en qualité de propriétaire, de fermier ou de fils de propriétaire. Au total, neuf châteaux étaient concernés, dont la plupart avaient été promus cru bourgeois exceptionnel pour l'un, cru bourgeois supérieur pour plusieurs autres. « C'est presque le quart des membres du jury qui était juge et partie », a relevé le commissaire du gouvernement. Le magistrat a rappelé que la jurisprudence considérait qu'un tel type de classement était entaché d'illégalité à partir du moment où le choix de certains membres du jury était de nature à mettre sérieusement en doute son impartialité.
En novembre 2004, le tribunal administratif de Bordeaux avait déjà retenu cet argument pour annuler le déclassement de 75 crus initialement recalés pour qualité insuffisante, tout en demandant qu'une session de rattrapage soit organisée dans des conditions ne prêtant pas flanc à la critique. Mais il n'avait pourtant pas invalidé le classement des 247 autres crus bourgeois. Hier, le commissaire du gouvernement a sévèrement critiqué ce premier jugement en affirmant que le classement 2003 des crus bourgeois constituait une décision indivisible. Elle ne pouvait être acceptée ou rejetée qu'en bloc.
Inextricable. Le contentieux soumis à la cour administrative d'appel a été initié par plusieurs sociétés viticoles mécontentes du premier jugement du tribunal administratif. Par avocats interposés, toutes réclament que soit rayé d'un trait de plume le classement 2003. « S'il n'y a pas d'annulation totale, il y a rupture de l'égalité de traitement, insiste Me Eric Agostini, le conseil de la société Porcheron. A partir du moment où la décision du jury est viciée, le vice est le même pour ceux qui ont été classés que pour ceux qui ne l'ont pas été. » D'autant que la session de rattrapage pour les retoqués, dont l'organisation touche à sa fin, pourrait déboucher sur des situations inextricales. « Comment voulez-vous qu'on puisse comparer un cru qui demandait à être classé exceptionnel avec les autres crus exceptionnels à partir du moment où ces derniers ne seront pas là ! », s'exclame Me Magrez.
(1) La cour a mis son arrêt en délibéré
Si tel devait être le cas, ce serait donc un retour au classement de 1932. Il y aurait à nouveau près de 420 crus bourgeois, alors que leur nombre avait été limité à 247. Le classement 2003 avait non seulement réduit de 40 % le nombre des crus bourgeois mais il avait instauré trois grandes catégories : les crus bourgeois exceptionnels, les crus bourgeois supérieurs et les crus bourgeois. La sélection s'était effectuée sous l'autorité de la Chambre de commerce de Bordeaux, avec le concours de la Chambre d'agriculture et de la Fédération des grands vins de Bordeaux. Ce n'est pas la lisibilité de ce classement ni la volonté de distinguer les meilleurs qu'a remis en cause hier le commissaire du gouvernement mais la façon dont avait été constitué le jury.
Illégalité. Ce dernier était composé de 18 membres, dont 4 personnalités directement intéressées en qualité de propriétaire, de fermier ou de fils de propriétaire. Au total, neuf châteaux étaient concernés, dont la plupart avaient été promus cru bourgeois exceptionnel pour l'un, cru bourgeois supérieur pour plusieurs autres. « C'est presque le quart des membres du jury qui était juge et partie », a relevé le commissaire du gouvernement. Le magistrat a rappelé que la jurisprudence considérait qu'un tel type de classement était entaché d'illégalité à partir du moment où le choix de certains membres du jury était de nature à mettre sérieusement en doute son impartialité.
En novembre 2004, le tribunal administratif de Bordeaux avait déjà retenu cet argument pour annuler le déclassement de 75 crus initialement recalés pour qualité insuffisante, tout en demandant qu'une session de rattrapage soit organisée dans des conditions ne prêtant pas flanc à la critique. Mais il n'avait pourtant pas invalidé le classement des 247 autres crus bourgeois. Hier, le commissaire du gouvernement a sévèrement critiqué ce premier jugement en affirmant que le classement 2003 des crus bourgeois constituait une décision indivisible. Elle ne pouvait être acceptée ou rejetée qu'en bloc.
Inextricable. Le contentieux soumis à la cour administrative d'appel a été initié par plusieurs sociétés viticoles mécontentes du premier jugement du tribunal administratif. Par avocats interposés, toutes réclament que soit rayé d'un trait de plume le classement 2003. « S'il n'y a pas d'annulation totale, il y a rupture de l'égalité de traitement, insiste Me Eric Agostini, le conseil de la société Porcheron. A partir du moment où la décision du jury est viciée, le vice est le même pour ceux qui ont été classés que pour ceux qui ne l'ont pas été. » D'autant que la session de rattrapage pour les retoqués, dont l'organisation touche à sa fin, pourrait déboucher sur des situations inextricales. « Comment voulez-vous qu'on puisse comparer un cru qui demandait à être classé exceptionnel avec les autres crus exceptionnels à partir du moment où ces derniers ne seront pas là ! », s'exclame Me Magrez.
(1) La cour a mis son arrêt en délibéré
LES CRU CLASSES DE 1855 ONT LEUR SITE:

(www.crusclasses.com). cartes interactives, commentaires de millésimes de 1798 à 2005....bien fait


