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Diapo img1Les Jardins de l'HamadryadeV.d'Ascq carre-des-sens01-a023dLe Carré des Sens .Roubaix

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La Laiterie. Lambersart
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Monsieur Jean.Lille
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La Matelote. Boulogne Sur Mer


Stratégies d'achat...

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 Ventes Aux Enchères Entre Deux Verres

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...C'est avec grand plaisir que je vous annonce le grand retour des dégustations chez Hyperwine!
 
 
Avis aux amateurs de grands vins de Bourgogne!
Mercredi 23 Avril de 19h à 20h 15
 
Dégustation commentée des vins de la maison Chanson et Fils, 2 étoiles au guide des meilleurs vins de France 2008. (Clos des Mouches, Clos du Roi, Clos des Marconnets etc.)

Venez goûter au savoir d'un des plus grands noms de la vallée du Rhône!
Vendredi 16 Mai de 19h à 20h 15

Dégustation commentée des vins de la maison M.Chapoutier (Hermitage, Côte Rôtie, Crozes Hermitage, Saint Joseph etc.)
 
 
Possibilité de commande a prix préférentiel (prix magasin-10%)durant la soirée...
 
D'autres superbes dégustations vous attendent au mois de mai...(Thierry Germain, Yannick Amirault, Prunier Bonheur etc)
 
Pour participer à celles ci, c'est simple et gratuit!
Il vous suffit de répondre à ce mail en nous précisant le nombre de particpants (5 maximum par client) ou par télephone au 0320010112.
Visitez notre site web sur www.hyperwine.com
 
Au plaisir de vous retrouver dans notre pôle dégustation!
 
Oenophilement vôtre,
 
Votre Sommelier,
 
François Dissaux
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Un vigneron dont on parle beaucoup...
Cet article rédigé par un ami de jean-baptiste Senat décrit bien le personnage et si ses vins lui ressemblent celà promet beaucoup de plaisir à ceux qui réussiront à en goûter.


Il a repeint la porte de la cave. En rouge, comme il se doit. Fait tomber les rambardes en pierre, trop instables à son goût. Dans la cour, le vieux pressoir, lui aussi, a pris un coup de jeune.

"Il faut ça, il faut que ce soit beau, si on veut que les gens aient envie de venir nous voir", commente Jean-Baptiste Senat, chemise hors du pantalon et main éternellement tachées de tanins.
Les "gens"... Voilà donc le nouveau public du Domaine Senat, devenu en dix ans l'une des figures du nouveau terroir languedocien. Cette année, lui le chouchou des cavistes natures et des restaurants branchés, c'est pour "les particuliers" qu'il se met en frais. Pour eux qu'il aménage des bureaux dans d'anciennes cuves béton, adossées à la cave. Dans quelques mois, une longue coursive métallique, très design, glissera le long de la façade nue.

A l'entrée de la cour, au bout de la rue de la Forge, les Senat viennent même de replanter un jeune cyprès pour faire pièce à celui qui s'élève, altier, contre la colonne de droite.
"Aujourd'hui je vends surtout à des professionnels, explique le vigneron. Il est temps d'ouvrir le jeu. J'ai toujours emmené les vrais passionnés dans les vignes, mais je veux qu'il devienne naturel d'entrer dans ma cave, de comprendre notre travail, de déguster dans le jus... Je veux que le domaine devienne une "maison de verre". Et pour ça, il faut commencer par flatter l'oeil".
Bienvenue donc aux "vrais gens", comme on dit à la télé. Ces inconnus qui ne connaissent de la Nine, des Arpettes ou d'Ornicar que la bouche croquante et le nez de fruit.

Un changement d'air et un sacré virage pour un homme qui, à force de bousculer les habitudes du Minervois, s'est construit une solide réputation de "rebelle"... L'adjectif lui est attribué avec un peu de malice par son meilleur ennemi: Hervé Bizeul, le très médiatique patron du Clos des fée savec qui il féraille régulièrement sur le net. Affrontement des contraires dans un Languedoc renaissant: le beau parleur et le taciturne, La plume et la serpe. C'est deux là, c'est nitro et glycérine. Un cocktail explosif.

Il faut dire que Jean-Baptiste est un homme à manier avec précaution. La revue Eating Paris résuma un jour sa position en une photo, aujourd'hui affichée au dessus du bureau de sa femme Charlotte: une bouteille d'Ornicar transformée en cocktail-molotov. "Pour se dé-fragmenter de plaisir" disait le texte .
Pas mal pour un type né en 68 du coté du boulevard Saint Germain...
" Je suis venu là pour me trouver, raconte-t-il, les deux pieds plantés dans la terre de ses vignes. J'ai grandi à Paris, c'est vrai. Mais je passais mes vacances à Trausse. C'était une "propriété de rapport" comme on dit. Le raisin filait droit à la coopérative. Moi, je n'étais tout simplement pas programmé pour ça. Mon frère est magistrat, ma soeur est médecin, je crois que mon père rêvait pour moi d'une grande école... Dans le cursus familial, science pô, c'était le service minimum. J'ai fini par faire des Sciences Politiques, mais à la fac. J'ai même tâté de la campagne électorale dans un grand état major. Mais à 25 ans, j'avais le sentiment que ma vie était finie. Ici, il y avait des terres, des vignes, des raisins. Avec Charlotte on a tout quitté pour s'installer là. Elle m'a donné cette force et ici, enfin, je me suis trouvé. Dans le travail. La saine fatigue d'une rude journée. Les courbatures... J'aime ça. J'ai tout de suite aimé ça."
C'est lorsqu'il est dans ses vignes que l'homme est le plus heureux. Lorsqu'il surveille ses vieux ceps et exhume pour eux des techniques délaissées depuis les années cinquante. En ce début avril, par exemple, il "décavaillonne". Le cavaillon, "caoucel" en occitan me précise-t-il, c'est ce petit bourrelet de terre qui se crée au pied des vignes, d'un labour à l'autre. Armé d'une pioche, ce jour là, Jean-Baptiste fignole le travail du tracteur qui vient de retourner la terre en frôlant les pieds.
"En fait, on "décoiffe", raconte-t-il avec gourmandise. C'est une vieille technique de désherbage mécanique... Du même coup, on vient casser les radicelles, les petites racines les plus superficielles, pour obliger la vigne à plonger profondément dans la terre et à profiter pleinement du terroir. En juin, on viendra "coiffer" tout ça, remettre la terre dans la rigole, pour finir d'étouffer les mauvaises herbes".
Il y a de la jubilation dans cette façon de tracer un sillon, patiemment, là où le temps avait fini par effacer les ornières.

Cela fait douze ans, maintenant qu'il a repris la propriété familiale. Il a fallu négocier. Trancher. Avec une ligne: être autonome. En une décennie, il a transformé une grange en lieu de stockage, acheté une chaîne d'embouteillage et fait renaître la cave et le chai, laissés à l'abandon. A Trausse, il élève désormais ses vignes et ses trois enfants avec un plaisir égal. Le grand, né ici, s'est mis au rugby, alors que lui, le parisien ne jurait que par le foot. Il l'encourage. Sans doute cela fait-il aussi partie de sa révolution intérieure.

Mais ce bonheur ne l'a pas assagi. Et tant mieux pour ceux qui aiment ses vins. Débatteur redoutable, volontiers provocateur, à l'occasion tranchant, Jean-Baptiste n'a jamais caché ses convictions:

"Je crois à des vins de terroir, plus justes, plus précis, explique-t-il. Plus digestes aussi parce moins tanniques. Plus près du fruit. J'en ai assez de ces "classiques du Languedoc" qu'il faut attendre dix, quinze ans... A l'arrivée ils sont bien là, pas de doute. Mais ils ne m'épatent pas."Un brin sectaire ?


Senat est un homme complexe. Il aime les vents contraires, se nourrit d'influences paradoxales. Comme sa vigne, il retient ce dont il a besoin et laisse filer le reste. Il vote bio, mais pas flou... Il flirte avec les idées deCarlo Petrini et du "slow-food" mais critique aussitôt ceux qui "se contentent de penser, sans aller au bout de leurs idées".





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Château Couhins-Lurton Blanc Cru Classé de Graves 1985

Robe claire, limpide
Le Premier nez offre une belle minéralité sur des notes légèrement grillées, torréfiées sans excés mais
beaucoup de distinction. la Bouche trés fluide est fine, digeste ,dominée par l'élégance sur de belles notes salines en finale qui confirment la belle minéralité de ce vin, qui ne brille cependant pas par sa longueur en bouche.








Château Pontet Canet Grand Cru classé de Pauillac 1983


La robe légèrement tuilée confirme l'âge de la bouteille. Le nez charme par ses notes caractéristiques grillées, vanillées d'élevage, gardant une belle acidité qui se confirme en bouche. Ce 83 a encore beaucoup de fraîcheur, ses élans mentholés et ses notes de fruits rouges lui confèrent encore une belle garde, ses tannins sont fondus, il pèche cependant par manque de matière, il vaut plus pour sa dinctinction que pour sa puissance..serait-ce les caractéristiques du millésime?

Anjou les Bergères Jo Pithon 2000

Robe ambrée plus typée moelleux...attendons la bouche pour savoir!
Nez riche de chenin bien mûr, sur la retenue à l'ouverture qui évolue sur la poire William
La bouche est  sèche mais puissante sur des notes de caramel et de bonbon à la réglisse en finale, rétronasale sur des notes torréfiées.
L'ensemble ne manque pas de charme ni d'amplitude en bouche, mais la minéralité , l'acidité et la fraîcheur aurait permis un meilleur équilibre.





Pommard 1er Cru Les Rugiens Domaine de la Croix de Pierre . Reine Pédauque .1996
(domaine désormais sous la Direction de Louis-jadot)
La Robe claire et tuilée, donne des signes d'évolution.
Le nez intense à dominante épicée sur des notes de cèdre et de régliise est élégant et raffiné
L'attaque en bouche donne beaucoup de fraîcheur et d'acidité en conformité avec les caractéristiques du millésime, elle développe des tannins lisses et des saveurs délicieuses à dominante de groseille et de burlat.
La finale sur le noyau de cerise a une belle résonnance en bouche.
L'ensemble est harmonieux, c'est un vin épanoui empli du charme bourguignon.

Tokay Pinot Gris Cuvée des Comtes d'Eguischeim Léon Beyer 2000

Robe dorée superbe. Premier nez de coquille d'huïtre à l'ouverture qui laisse présager d'une minéralité omniprésente, le prolongement amène du beurre salé et des notes de poires. La bouche a un beau grain, presque grasse , elle évolue en milieu austère sur des notes amères, mais le charme et la douceur d'un pinot gris de 7 ans n'est pas au rendez-vous et la longueur en bouche ne marque pas les esprits du tout, petite déception, sur l'équilibre ,et le manque de caractère de cette bouteille.
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Alphonse Mellot junior…

s'est dejà  ciselé un prenom


                         

Ne vous fiez surtout pas à  son petit air bougon :

 

Alphonse Mellot, vigneron du domaine éponyme de 48 hectares de vignes a Sancerre, dans Ie Cher, est un bon vivant. A 37 ans, il marche dans les pas de son père Alphonse, de son grand-père Alphonse, négociant de la place sancerroise, et des seize générations qui les ont précèdes. En 1983, Alphonse père décide de diminuer l'activité de négoce de vins et de se recentrer sur Ie domaine familial. Dipl6me d'oenologie en poche, Alphonse junior Ie rejoint en 1991. Très vite, Ie premier laisse Ie second« maître d’oeuvre ». Alphonse junior entame « une grosse réflexion » sur la viticulture et réalise « un travail énorme » (redonner vie au sol, ébour­geonnage, vendange en caisse ...). Son père« a toujours fait de grands blancs » ; son challenge : vinifier de grands rouges. Bre£, exprimer tout Ie potentiel des cépages sauvignon et pinot noir sur « les calcaires et argiles a silex de Sancerre ».

 

Les grands vins réclament de la précision

 

Pour se faire connaître, on a élaboré des vins d'excès, puissants, concentrés" Ils restent très bons, mais ils appartiennent au passe. Ils n'atteignent pas la pureté cristalline des très grands 2005 et 2006.Aujourd’hui le cap est mis sur des vins de plus en plus digestes, équilibrés  Pragmatique, Alphonse junior a l'ambition de «faire rêver les amateurs» et« de rendre Ie rêve accessible a tous ». Aussi soigne t-il particulièrement ses cuvées génériques, La Moussiere, blanc et rouge, « les fers de lance de la maison ». Presque tout autant que les cuvées haut de gamme: Edmond, Génération XIX (c'est lui !) ... II veut « des vins cristallins, droits, précis, avec une belle tension et surtout ce vrai cote minéral ». 

 

«Elaborer des grands vins demande de la rigueur, de la précision. Ce n'est pas de l'à-peu-pres », affirme-t-il. II est d'ailleurs favo­rable a un classement en premiers et grands crus des vins de Sancerre. Parfois explosif, Alphonse junior s'indigne du décalage entre notoriété des appellations, qualité des vins et prix de vente. « De très grands vignerons qui travaillent dans des appellations sous-cotées, comme Guy Bossard ou Jo Landran dans Ie Muscadet, sont peu reconnus », regrette-t-il. A l’Inverse, « trop de vins dans des appellations prestigieuses, donc vendus chers, ne sont pas bons ». A croire que, parfois, « l'im­portant n'est pas de faire bon mais de vendre cher », lache t-il, faussement cynique.

 

Toujours en mouvement, il ''craque'' en 2005 pour une pro­priété de 18 hectares de vignes a Chasnay, dans la Nievre. Pourquoi ? II se Ie demande encore ! Le domaine était « sinistre », il lui a fallu « tout refaire », et les vins de pays des coteaux Charitois ne sont pas mondialement connus ... C'est simple, l'affaire est devenue son « chemin de croix ». D'ailleurs, il l'a rebaptisée Les Pénitents. Pourtant, « Ie terroir est fabuleux, les très beaux coteaux calcaires et la vue sont magnifiques, tout est parfait », assure t-il, sourire en coin. On Ie voit : un rien râleur, Alphonse Mellot junior aime conju­guer humour et ironie. Pourquoi s’en priverait-il ? Sa bonne étoile l'accompagne. Son challenge était de devenir
« leader là-bas
». Deux millésimes plus tard, c'est déjà fait .•

Texte de Florence BAL.RVF

Vous trouverez les vins du Domaine Alphonse Mellot chez les 3 cavistes Mr Vin à: Marcq En Baroeul à Mouvaux et à lomme

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...Arrivés en France à  vingt ans, ce couple de Flamands a posé ses valises à Vergisson en 1976. Apres avoir sublimé les vins du Mâconnais,
Ils misent sur Ie Vaucluse.

                         

 

 

"On n'a rien prémédité". Promis, juré. A en croire "Maine" Guffens- Heynen et son bouillonnant époux, Jean-Marie, a la tête du domaine
qui porte leur nom à Vergisson dans Ie Mâconnais, du Châ
teau des Tourettes, du Carré des Sens, près d' Apt (84) et de la holding
Jean Marie Guffens, c'est leur aptitude a profiter des hasards de la vie qui les a menés là ou ils sont.

 

Pourtant, rien ne prédestinait ces couples de belges flamands à devenir vignerons et à s'établir en France. L'aventure com­mence al'age de 20 ans, durant l'été 1975. Ils achètent une voiture, prennent la direction du sud de la France et s'instal­lent quinze jours dans un petit hôtel de Fontaine­du-Vaucluse en Provence. Un petit rose du

 

coin dégusté avec une terrine provençale oriente Ie cours de leur vie future. « C'est là que le virus nous a pris », se souvient-­elle. De retour dans leur pays, ils n'ont de cesse d'acheter des vins, de les goûter, de s'informer, d'apprendre. En 1976, Ie couple s'installe à Vergisson, a l'époque des vendanges. Jean-Marie S’inscrit aux cours de viticulture-oeno-logie du lycée~ de Davayé Maintravaille tous les après-midi chez un viticulteur, dans les vignes. Elle attache les baguettes, les relève, taille. Mais très vite, ils ont envie de voler de leurs propres ailes. En 1979, un couple de Peter Vesan vignerons retraités leur cède trois hectares

 

de vieilles vignes sur les coteaux du village. Ils les guident, les aident, y compris financièrement car« ils n’avaient t rien ». Le matériel est emprunté aux voisins. Les débuts sont difficiles. « Tout était un problème. On voulait trop bien faire, on n'avançait pas », se souvient Maine. Le premier gamay est mis en bou­teilles en 1980. Pour commercialiser leur vin, ils louent une camionnette, prennent la direction de la Belgique et vendent leurs premiers flacons a la famille, aux copains, aux amis d'amis.
Coup de pouce de la nature, Ie millésime 1982 est superbe.

 

 Peter Vesan, un courtier en vins américain, commercialise leur production aux
Etats-Unis. C'est le début d'un suc­cés qu'ils relativisent.«
Ce n'est pas qu'on fait si bien, mais les autres font si mauvais », n'a de cesse de rappeler Jean-Marie. Maine s'occupe du travail de la vigne. Elle y trouve son équi­libre.« Je m'y sens bien. C'est ma paix », confie-t-elle. Ce qu'elle aime par dessus tout, c'est la taille. « C'est tellement magni­fique de guider une plante », dit-elle. Chaque pied est différent. L' année durant, elle bichonne ses vignes, s'inquiète de la qualité des raisins. Jusqu'à la vendange ou elle les « donne à Jean­ Marie pour qu'il les vinifie. Le vin, c'est son domaine », dit-elle. Elle n'apprécie guère Ie travail de cave. Elle a une « trouille bleue
» de commettre une erreur.
 «
Maine déguste très bien mais n'a aucune aptitude au commerce, ajoute son mari. Elle s'obstine  à  faire elle-même des choses qu'elle pourrait déléguer et perd ainsi une vision importante sur l'ensemble. »
Lui, mène les affaires - il a créé la société de négoce Verget  en 1990 - mais confesse :

« Pour réaliser ce qu'on a créé il fallait vraiment être deux. Maine n'aurait jamais inventé ce que j'ai inventé et moi je n'aurais jamais accompli ce qu'elle a fait. »

Le tandem fonctionne a merveille. En 1998, ils achètent le château des Tourettes près
 d' Apt, pour 2,4 millions d'euros. Ils découvrent des méthodes de travail et des cépages dont ils n'ont pas l'habi­tude: Ie viognier, la mars anne, la roussanne, la
petite syrah et Ie grenache. C'est nouveau, il faut Ie gérer.

Entrepreneurs, ils préfèrent« les gens qui ont échoué à ceux qui n'ont pas essayé»
et jettent un regard étonné sur l'entreprise qu'ils ont construite. Ils se délarent « surpris
» de l'attention « imméritée »qu'on leur porte. « Il est plus facile de devenir un
grand vigneron qu'un grand médecin
», affirment-ils. Ils disent travailler par intuition
et par envie, jamais par raison. Apres Ie Carré des sens, un complexe oeno-gastronomique ouvert  à Apt en 2001 et une société créée dans Ie Chablis en association avec Olivier Leflaive, Ie couple entend se lancer dans la sélection d'huiles d'olive par terroir.L'aventure continue.



Texte de Florence BAL.RVF

Vous trouverez les vins de Guffens-Heynen et du domaine Verget chez les 3 cavistes Mr Vin à: Marcq En Baroeul à Mouvaux et à lomme

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Tast du mois

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Brunello di Montalcino Tenuta La fuga  Ambrogio et Giovanni Folonari 2005. Nez d'une élégance folle, qui teint plus de l'envoutement que du charme par ses notes de poudre de riz, de cerise et jus de viande persistantes, avec une évolution magique sur des arômes d'encens...la bouche est à la fois délicate, et énergique, car dotée d'une matière fruitée aux contours embellis d'une acidité fraîche,le tout prolongé par une finale racée, épicée et progressivement puissante qui laisse présager d'un beau potentiel de garde...

issu de vignes de  "Sangiovese" ce vin du  "Sang de Jupiter " est majestueux.

James Suckling ne s'est pas trompé en lui donnant un 90/100 mérité... quant à moi je vais regertter de n'en posséder plus qu'une bouteille en cave.

       

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Tast 2008 2009 2010 2011

 

* Codification du prix de vente moyen:

A: inférieur à 10€. B: entre 10€ et 20€. C: entre 21€ et 30€. D: entre 31€ et 40€. E: entre 41€ et 50€. F: entre 51€ et 60€. G: entre 61€ et 70€ .H: entre 71€ et 80€ . I: entre 81€ et 90€. J: entre 91€ et 100€. K: entre 101€ et 110€. L: entre 111€ et 120€. M: entre 121€ et 130€. N: entre 131€ et 140€. 0: entre 141€ et 150€. P: supérieur à 150€ 

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