Adresses à savourer

Diapo img1Les Jardins de l'HamadryadeV.d'Ascq carre-des-sens01-a023dLe Carré des Sens .Roubaix

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La Laiterie. Lambersart
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Monsieur Jean.Lille
tony-lestienne
La Matelote. Boulogne Sur Mer


Stratégies d'achat...

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 Ventes Aux Enchères Entre Deux Verres

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Les vins blancs:

Tukulu 2006 Chenin sec (S.A)
Nez frais, précis sur les agrumes. Bouche fine, fraîcheur constante sur des notes d'orange sanguine, vin qui se devine mais ne se livre pas facilement, élégant.

Fesles 2003 "Château de Fesles" Chenin sec (F)
Malgré le millésime solaire le nez reste discret et frais, la bouche laisse apparaître des notes de fruits blancs et quelques marques végétales, la puissance en fin de bouche le différencie du vin précédent.

Chardonnay "le Bonheur" 2007 (S.A)
Nez typique de chardonnay, beurre et mie de pain,goulayant ,issu d'une grande maturité, on s'attend alors à une bouche large et pesante mais il n'en est rien, l'ensemble est équilibré et charmeur, beau gras en bouche qui rappelerait plus un chardonnay issu du secteur de meursault.

Chardonnay Bouchard Père & fils Château de Meursault 2007 (F)
A l'ouverture la fraîcheur et l'acidité s'imposent au nez, la bouche est plus acacia que le vin précédent . Le vin est simple, il manque de relief, et séduit moins que le précédent,.

Viognier "Fleur du Cap" 2005 (S.A)
Nez frais, imprégné des notes de Fougères, puis marqué par l'alcool volatile.La bouche légèrement mentholée a tendance à se refermer sur une nette amertume en finale. Aucune similitude avec les notes classiques de Viognier que l'on connait.
































Les vins rouges:

Merlot "Fleur du Cap" 2005 (S.A)
Nez atypique d'un vin 100% merlot,sur le poivron vert et l'élevage boisé.La bouche est riche sur la fraise compotée. C'est concentré, trés dense,issu d'un élévage outrancier et certainement bu trés jeune...si les Sud Af se mettent à faire du merlot qui sent le cabernet franc...on ne va pas s'y retouver !

Stellenzicht Golden triangle Pinotage 2005 (S.A)
Premier coup de choeur pour ce vin, qui m'a plu dés l'ouverture. Beau nez fruité sur la cerise confite et la groseille, on pense à un Cru de bourgogne sur une vinification moderne.La bouche est dotée de tannins fins et soyeux ,on peut penser à un Volnay. Beau toucher de bouche. Elégant avec beaucoup de caractère.

Beyerskloof Pinotage 2007 (S.A)
Typé pinot noir bourguignon, mais lourd et issu de fortes extractions. L'élévage dominant enveloppe la structure du vin devenue muette et laisse apparaître des notes empyreumatiques qui manquent d'élégance...Vin qui a la carrure d'un première ligne Sud Africain

Crozes-Hermitage Cave de Tain l'Hermitage 2007 100% syrah (F)
Le nez est discret, frais, sur des notes minérales de terre mouillée.La bouche est plus acide que le vin suivant et pèche par manque de fruit, de charme et damplitude.

Tukulu Shyraz 2005 (S.A)
Ce vin a beaucoup séduit par son bez typique des syrah que l'on connait bien, sur des notes d'olive verte; la bouche est droite, fruitée, juteuse,aucune loudeur, pas d'alcool volatile, c'est équilibré et frais.Certains ...stéphane et Serge..à l'aveugle sont allés sur une Côte -Rôtie...c'est donc que ce vin mérite le respect. C'est mon second coup de choeur.

Les vins blancs moelleux:

Drostdy-Hof 2007(S.A)

Nez  expressif ,d'abricot sec,d'un charme immédiat un peu simpliste mais trés agéable. La bouche avant tout sucrée,est plus large que longue,sur la mangue. Vin issu du cépage Chenin, à servir frais.

Sauternes Rayne Vigneau 1996 (F)
Nez net et frais sur des agrumes d'une belle pureté, les notes roties classiques sont présentes mais discrètes.La bouche encore sur le sirop, a du mal à se livrer...message d'un vin bu trés jeune sur un millésime de longue garde qui promet beaucoup de classe, la douceur en bouche apaise les sens, apporte beaucoup de plaisr et finit trés bien la soirée.

Un bien belle escapade en territoire Zulu et beaucoup d'échanges avec d'autres amateurs de vin...des plats petits et grands emplis de saveurs et d'épices , et au delà des arômes et des saveurs...une autre culture marquée par la nature, les couleurs et les messages d'amour...
Merci Caroline et Alain pour toutes ces découvertes...et vive la ZULU LOVE LETTER
   www.southafrica.net

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Que penser du marché des enchères de vin actuellement au 24 Octobre 2008.La bourse et le vin, même combat ?

Plusieurs ventes aux enchères de grands vins se sont tenues ces derniers jours, au plus fort de la crise qui secoue actuellement les places boursières mondiales. Faisons le point sur les tendances du marché des enchères de vin, en France, mais aussi dans les grandes ventes de Londres et des Etats-Unis.

En France

 

Finie, la période de spéculation enregistrée depuis un peu plus de deux ans. Le monde des enchères de vin est entré dans une phase d’assainissement, pour redevenir un marché d’authentiques amateurs.

 

Alors qu’une bonne part de la clientèle professionnelle se tient à l’écart du marché depuis quelques semaines, les amateurs particuliers répondent présent, en nombre, et le rapport de force est désormais de leur côté. Le moment semble venu pour eux de se positionner sur leurs vins préférés, en guettant les creux de vente qui leur permettront de compléter leur cave dans de bonnes conditions.

 

L’heure est donc à la stabilité sur les grands crus dans des millésimes de garde, mais l’inflexion est sensible sur les années moins prestigieuses. Le marché ne s’est pas encore adapté à cette nouvelle donne, les vins sont encore parfois proposés à des prix trop élevés, calés sur les records enregistrés ces derniers mois. Hormis sur les flacons très exceptionnels les vendeurs devront accepter dans les prochaines semaines des baisses de prix sur les millésimes les moins en vue pour faciliter les échanges.


Bordeaux : la cure d’assainissement a commencé

Les besoins en trésorerie aidant, le volume des vins proposés à la vente s’est sensiblement accru au cours des dernières semaines. La baisse des prix semble donc inexorable. Une tendance qui mérite toutefois d’être affinée en fonction des millésimes.

2005 est une année recherchée, mais pas à n’importe quel prix. La demande étrangère ralentit, les prix se stabilisent. Cette année reste toutefois un excellent placement à terme en raison des caractéristiques du millésime et des excellentes perspectives de garde.

Les échanges sont plus difficiles sur les années récentes qui souffrent d’une mauvaise image, 2002 et 1999 en tout premier lieu, et 2004 dans une moindre mesure. 2003 plafonne, le manque d’acidité du millésime fait peser des risques sur les capacités de conservation des vins et les prix s’en ressentent.

2000 reste stable, hormis sur les liquoreux, qui s’affichent en légère baisse, notamment Yquem.

1995 et 1996 gardent la cote, de même que 2005.
Après trois ans de hausse ininterrompue, le repli est amorcé sur les grands Bordeaux 1990. Ni Petrus ni Lafite ne sont épargnés (dernier résultat à 2200€ pour Petrus 1990 contre une cote à 2500€, Lafite invendu).

Les autres millésimes sont désormais plus difficiles à vendre, sauf les années dites « du siècle » qui tirent bien leur épingle du jeu. Au premier chef, 1959, qui s’affiche à la hausse car il sera recherché au cours de l’année 2009 en tant que millésime « anniversaire ».

A noter, Haut-Brion, le moins spéculatif des 1ers crus, s’en sort bien, avec des prix qui s’affichent à la hausse dans la plupart des millésimes « intermédiaires ». Sur les grandes années qui avaient beaucoup progressé ces dernières années, les prix s’assagissent : 413€ sur le millésime 2000 pour une cote actuelle à 500€.

Bourgogne : la rareté place les plus grands à l’abri de la crise

Le premier cercle des super-stars de la cote (DRC, Rousseau, Roumier …) ignore la crise.

Une caisse panachée 1999 du domaine de la Romanée Conti a été adjugée 18380€.

De beaux résultats ont également été enregistrés cette semaine pour La Tâche, notamment un flacon de 1962, adjugé 3870€.

 

Au-delà de ce premier cercle, les valeurs sûres de la Côtes de Nuits sont toujours recherchées : Trapet, Domaine des Lambrays, domaine A-F Gros et domaine Méo-Camuzet notamment.

Idem pour les grandes maisons telles que Bouchard, avec un Montrachet 2001 en hausse de 23% à 277€. Beau résultat aussi pour La Romanée 1990, adjugée 404€.

Les millésimes 2005 et 2006 (très prometteur) se vendent bien, mais les perspectives de hausse de prix sont désormais limitées.

1999, 2002 et 2003 sont actuellement chers, des baisses de prix devraient intervenir afin de permettre au marché de s’équilibrer entre l’offre et la demande.

1990 est très prisé, mais l’inflexion sur les prix semble également inévitable.

 

Vallée du Rhône : un bel échantillon de valeurs-refuge

Si les cuvées spéciales de vallée du Rhône recommencent à souffrir, à l’instar de la Cuvée Da Capo du domaine de Pegaü), les résultats des dernières ventes témoignent d’une demande soutenue sur les grandes signatures de la région :

Côte-Rôtie : Guigal, Jamet

Hermitage : Jaboulet, Chave, Chapoutier

Châteauneuf du Pape : Château Rayas

Les belles années telles que 1998, 1999 font figure de valeur sûre.

2003 est actuellement très cher, mais la même tendance se dessine.

 

Quelques résultats récents :

Côte-Rôtie La Turque Etienne Guigal 2003 : 543€ (+27%), Hermitage La Chapelle Paul Jaboulet Aîné 2003 : 116€ (+33%), Hermitage Jean-Louis Chave 1995 : 185€ (+35%), Hermitage Le Pavillon Chapoutier 1995 : 150€ (+27%), Châteauneuf-du-Pape Château Rayas 2001 : 173€ (+33%).

 

Dans les ventes étrangères

Les flacons d’exception continuent à s’adjuger sur les places étrangères à des prix qui se défient de la crise. Des résultats à prendre avec précaution, tout de même, car ils ont été enregistrés dans des ventes organisées en septembre et dans les tout premiers jours d’octobre.









Crise financière : Le vin se fait valeur refuge


En cette période de crise financière, le vin est en passe de devenir une valeur refuge. C’est ce qu’avance le très sérieux Journal des Finances. Son analyse est fondée sur les résultats du fonds luxembourgeois Nobles Crus, exclusivement dédié exclusivement au vin et qui a gagné 17,48 % depuis le début de l’année. « Les grands crus sont recherchés car ils sont rares, et la demande sur ces produits de luxe est croissante », explique Michel Tamisier, l’un des deux fondateurs. « Malgré la crise financière, le marché reste actif », assure l’hebdomadaire. Les résultats de ventes aux enchères repris dans la dernière newsletter de Nobles Crus en témoignent. Un double magnum de Petrus 1990 estimé entre 10.000 et 15.000 dollars a été adjugé à 17.000 dollars, 12 bouteilles de Lafite-Rothschild 1982 estimées entre 19.000 et 31.000 dollars ont été adjugées à 35.000 dollars. Ce genre de fonds, réservé aux investisseurs capables d’aligner au moins 125 000 euros, montant nécessaire pour souscrire une part de Nobles Crus, n'est pas isolé. « Depuis quelques années, nous assistons à une montée en puissance des fonds d'investissement, constate Pascal Kuzniewski, expert agréé en vins à Mougins. De même, on voit de plus en plus de professionnels devenir de véritables conseillers privés pour investisseurs désirant se lancer à titre personnel sur le marché du vin. »
Autre moyen d’investir dans le vin, les groupements fonciers viticoles (GFV), qui permettent d'acquérir des vignes pour les mettre à disposition d'un fermier qui va les exploiter. Proposés comme des produits financiers, ils offrent la possibilité aux investisseurs de bénéficier de nombreux avantages fiscaux leur permettant d'optimiser leur situation. « Il s'agit avant tout d'une opération de diversification de patrimoine, précise André Manière, dirigeant de Gestion Finance Saint-Vincent. En théorie, son rendement est relativement faible. Il n'excède pas 1,5 %. Mais il peut être sensiblement amélioré lorsque le groupement prévoit d'acquitter tout ou partie du revenu en bouteilles. »

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Après avoir pris rendez vous par téléphone, nous avons été reçu par Christophe Peyrus pour cette visite tant attendue. Il s'agit d'un jeune domaine repris en 1994 avec seulement quelques hectares de terre à Pic St Loup (Languedoc - Roussillon). Depuis le domaine s'est agrandi pour être sur plus de 20 hectares. On y vinifie du blanc (cuvée Manon) et du rouge.


 
Nous avons d'abord goûté la cuvée Olivette 2008 (l'entrée de gamme du domaine en rouge) qui venait d'être récoltée et était encore en cuve béton. Malgré les explications de Christophe Peyrus, difficile de goûter un vin en pleine réalisation. Nous en profitons pour "harceler" notre guide de 1000 questions d'amateurs que nous sommes. Nous parlons de biodynamie, du travail de la vigne ...


Très vite nous nous rendons compte de la passion ,du professionnalisme de notre interlocuteur et de ses connaissances de l'état végétal. Un bon vin se fait d'abord à la vigne par la terre et le travail.
"Pas la peine d'avoir une table de trie car nous rentrons que du bon raisin ..."

 
Après la démonstration du pressoir, nous pénétrons dans les chais pour déguster le millésime 2007 en cours d'élevage. Nous commençons par déguster un tonneau de syrah pour la future cuvée Simon du nom du fils de Christophe Peyrus. Un nez d'épices et de poivre. Par la suite nous poursuivons sur la cuvée Métairies du clos en grenache avec un nez animal et un vin déjà très plaisant. En remuant ostensiblement le verre de JEF, Christophe Peyrus nous démontre la nécessité de carafer ses vins au moins 3 à 4 heures avant de les servir afin de percevoir tout le potentiel aromatique des différentes cuvées.
Nous finissons par la dégustation des glorieuses, tout simplement un grand moment de plaisir.


 
Notre statut d'amateur devant les qualités professionnelles et surtout la passion de Christophe Peyrus nous rendent humbles surtout quand il s'agit de déguster des vins en cours de réalisation. Nous n'avons pas seulement rencontré un vrai professionnel passionné mais un artiste du vin avec des idées bien arrêtées et suffisamment de courage pour explorer toutes les possibilités que lui offre l'appellation.
 
Nous sortons enchantés de l'accueil reçu et nous nous disons ... c'est compliqué de faire du vin... et c'est sans doute pour cela que l'on y côtoie des gens passionnés et passionant.
 
Nous reviendrons dans la région c'est certain ... et sachez qu'il n'y a pas que dans le Rhône Nord où l'on fait de grands vins à base de Syrah. Encore un grand merci à Christophe Peyrus pour son accueil et surtout sa patience. Merci également à Vincent Gestin pour la visite de sa région natale (c'est court un week end ! )
 
Afin de continuer cette superbe expérience, nous proposons 2 vins Clos Marie en primeur 2007.
 
Simon 2007 (15 € le flacon)
45% grenache 45% Syrah et 10% Mourvèdre
Métairies du Clos 2007 (15 € le flacon)
50% grenache 30% Carignan et 20% Syrah

Vincent Lenne
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Nous avions eu l'idée en Mai dernier,d'une dégustation de vins de Pauillac ,voici les vins de Pontet Canet
 qui dormaient dans vos caves il y a encore quelques temps.Si vous ne les avez pas déjà bus
et si d'autres millésimes viennent compléter cette belle liste nous pourrions envisager
de la faire prochainement, en y ajoutant quelques "Pirates de Pauillac".



Crevette
Pontet Canet 1970

Stéphane
Pontet Canet 1983 

Serge
Pontet Canet 1985

Buz
Pontet Canet 1986 

Didier
Pontet Canet 1996 


Ceux qui n'ont pas de Pontet Canet ou de Cru Classé de Pauilac, pourraient s'occuper
des agapes, par exemple....toute autre idée ou formule est la bienvenue.

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Tast du mois

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Brunello di Montalcino Tenuta La fuga  Ambrogio et Giovanni Folonari 2005. Nez d'une élégance folle, qui teint plus de l'envoutement que du charme par ses notes de poudre de riz, de cerise et jus de viande persistantes, avec une évolution magique sur des arômes d'encens...la bouche est à la fois délicate, et énergique, car dotée d'une matière fruitée aux contours embellis d'une acidité fraîche,le tout prolongé par une finale racée, épicée et progressivement puissante qui laisse présager d'un beau potentiel de garde...

issu de vignes de  "Sangiovese" ce vin du  "Sang de Jupiter " est majestueux.

James Suckling ne s'est pas trompé en lui donnant un 90/100 mérité... quant à moi je vais regertter de n'en posséder plus qu'une bouteille en cave.

       

Tastez vos vins ICI

Tast 2008 2009 2010 2011

 

* Codification du prix de vente moyen:

A: inférieur à 10€. B: entre 10€ et 20€. C: entre 21€ et 30€. D: entre 31€ et 40€. E: entre 41€ et 50€. F: entre 51€ et 60€. G: entre 61€ et 70€ .H: entre 71€ et 80€ . I: entre 81€ et 90€. J: entre 91€ et 100€. K: entre 101€ et 110€. L: entre 111€ et 120€. M: entre 121€ et 130€. N: entre 131€ et 140€. 0: entre 141€ et 150€. P: supérieur à 150€ 

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